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Aline Isoz officie en tant qu’experte en transformation numérique auprès des entreprises et institutions romandes. Titulaire d’un Bachelor en Communication, Marketing et Relations publiques, elle a commencé sa carrière dans le monde des agences publicitaires comme indépendante, puis a successivement occupé les postes de Directrice de création et de Directrice des stratégies digitales en Suisse romande, avant d’ouvrir sa propre agence en gestion de marques et branding, Blackswan et alineisoz.ch, un service d'accompagnement à la transformation digitale des RH, notamment. 

Nominée en 2015 pour le prix de la « Femme digitale de l’année » au Meilleur du Web, Aline Isoz a mis sur pied une délégation suisse de femmes actives dans le numérique invitée à la Journée de la femme digitale à Paris en mars 2016 ; elle consacre depuis une série de portraits aux femmes suisses du numérique dans Le Temps, après avoir tenu pendant 5 ans une chronique dans le magazine Bilan.

Membre de l’ACAD, elle intervient régulièrement dans le cadre de conférences ou d’ateliers thématiques auprès de décideurs, d’administrateurs de société et commente également les enjeux liés au numérique dans les médias en tant qu’experte. 

En 2016, elle est devenue membre du comité du Cercle suisse des administratrices, membre d’une commission pour Vigiswiss et a rejoint le conseil consultatif de la société aequivalent, de même que le conseil d’administration de la société Globaz SA.

De nationalité suisse, Aline Isoz parle français, allemand et anglais et elle a suivi des formations sur le Business Model Canvas Generation, sur l’intelligence économique et la veille stratégique, ainsi que sur les ressources humaines. 

lundi 31 décembre 2012

"Celui-dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom"

Je sais: on est le 31, jour du glamour et du bling-bling, des paillettes et des cotillons, de la fête des bulles et des bulles de fête, du foie gras, du caviar, bref, de tout ce qui coûte cher et ne rapporte rien. Et non, je ne vous parlerai pas de Harry Potter, pas plus que de Voldemort.

Si j'aborde le sujet-dont-on-ne-doit-pas-parler, c'est parce qu'il y a quand même des trucs qui m'échappent: j'aimerais savoir quelle mouche a piqué le Créateur de nous rendre assez vulnérables et ridicules pour nous obliger à nous rendre aux toilettes plusieurs fois par jour, ceci afin de vider nos intestins et notre vessie de ce dont le corps n'a pas besoin.

Pourquoi, alors qu'il avait tous les outils à sa disposition, ne nous a-t-il pas permis de faire nos besoins de façon plus poétique, en régurgitant des bouquets de fleurs, en laissant un flot de rubis sortir de nos oreilles, bref: pourquoi faisons-nous "caca"?

Déjà, c'est très gênant. Ca oblige à vérifier que personne n'est à proximité et à réserver l'opération aux endroits disposant d'une porte QUI FERME! Ensuite, ça nous oblige à acheter tout un tas de trucs qui sentent bon et dont tout le monde sait pourquoi ils sont là, ce qui rend l'opération nulle. Enfin, pour les jeunes amoureux, ça force à s'absenter sans mention de la raison, voire, lorsque la terrible question "tu vas où?" est posée, de répondre par un délicat et mystérieux "je revieeeeens", forcément suivi 10 minutes plus tard par un bruit de chasse d'eau ne laissant que peu de place au doute...

Heureusement, il reste le charme candide des enfants pour nous ramener sur terre, fiers qu'ils sont de partir la fleur au fusil en nous gratifiant d'un "JE VAIS FAIRE CACA!"assumé (vu la tête de Tata Huguette, ça ne se fait décidément pas...). Et d'imaginer l'acte de bravoure que cela constituerait, en tant qu'adulte, de me tourner à mon tour vers les miens et de déclamer: "JE VAIS FAire un tour... enfin, je m'absente deux minutes... pour aller fumer... aux toilettes... ou pas...". Maudit "celui-dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom"...