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Aline Isoz officie en tant qu’experte en transformation numérique auprès des entreprises et institutions romandes. Titulaire d’un Bachelor en Communication, Marketing et Relations publiques, elle a commencé sa carrière dans le monde des agences publicitaires comme indépendante, puis a successivement occupé les postes de Directrice de création et de Directrice des stratégies digitales en Suisse romande, avant d’ouvrir sa propre agence en gestion de marques et branding, Blackswan et alineisoz.ch, un service d'accompagnement à la transformation digitale des RH, notamment. 

Nominée en 2015 pour le prix de la « Femme digitale de l’année » au Meilleur du Web, Aline Isoz a mis sur pied une délégation suisse de femmes actives dans le numérique invitée à la Journée de la femme digitale à Paris en mars 2016 ; elle consacre depuis une série de portraits aux femmes suisses du numérique dans Le Temps, après avoir tenu pendant 5 ans une chronique dans le magazine Bilan.

Membre de l’ACAD, elle intervient régulièrement dans le cadre de conférences ou d’ateliers thématiques auprès de décideurs, d’administrateurs de société et commente également les enjeux liés au numérique dans les médias en tant qu’experte. 

En 2016, elle est devenue membre du comité du Cercle suisse des administratrices, membre d’une commission pour Vigiswiss et a rejoint le conseil consultatif de la société aequivalent, de même que le conseil d’administration de la société Globaz SA.

De nationalité suisse, Aline Isoz parle français, allemand et anglais et elle a suivi des formations sur le Business Model Canvas Generation, sur l’intelligence économique et la veille stratégique, ainsi que sur les ressources humaines. 

samedi 7 juillet 2012

Les documentaires animaliers

Je me souviens du temps où je considérais les adultes comme des super héros parce qu'ils possédaient un objet incroyable de puissance: la télécommande. Aussi, à l'époque où j'avais davantage envie de regarder n'importe quoi que quelque chose en particulier, j'aurais étripé mes parents les jours où ils choisissaient des documentaires animaliers.

Quand on est adolescent, la vie des lionnes de Tanzanie ou les contraintes des Océans, ça fait assez peu rêver; on se dit que décidément, un monde nous sépare des vieux c... et que nous, JAMAIS on ne regardera ça.

Pourtant, en ce samedi soir dont le néant télévisuel n'a d'égal que ma flemme d'enclencher mon lecteur DVD, me voici en train de suivre un documentaire sur le peuple des océans (, interpelée par la résumé qui mentionnait: Comment les animaux de haute mer survivent dans l'immensité liquide alors qu'il n'y a aucun fond où se poser, aucun solide sur lequel se fier ou derrière lequel se cacher. Marrant, la vie, hein?



Comme si je m'étais déjà posée la question de où ses braves poissons pouvaient se détendre et faire un break entre deux traversées. Ce qu'il y a de fascinant, cependant, c'est qu'une fois que j'ai laissé le bleu des océans me capturer la rétine, je suis restée scotchée. Déjà, c'est toujours beau, l'eau. Enfin, la terre en général. Même s'il faut parfois se prendre un bon montage dans la vue pour se souvenir du monde parallèle qui évolue en-dessous de la surface de nos villes, que nous prenons bien soin de polluer aussi, évidemment.

Ensuite, on se sent toujours moins bête (hahaha), après: tenez, j'ai appris qu'il y avait des Spas pour les survivants des migrations, avec, à la fin du voyage, un accueil salvateur offert par des poissons aux fonctions différents: nettoyage de la peau, soin des blessures, etc. J'ai aussi découvert un drôle d'animal,  un poisson capable d'avancer dans le sable à l'aide de pattes à deux griffes. Une sorte de prémisse à ce qui est devenu le monde dans lequel j'évolue. Inquiétant, flippant, mais tellement éclairant.

En résumé, je me demande si on apprécie les documentaires animaliers parce qu'on est soi-même devenu plus ennuyeux, parce qu'on a davantage conscience de la vie et de sa valeur ou parce que le samedi soir, y a VRAIMENT rien d'autre à regarder?