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Aline Isoz officie en tant qu’experte en transformation numérique auprès des entreprises et institutions romandes. Titulaire d’un Bachelor en Communication, Marketing et Relations publiques, elle a commencé sa carrière dans le monde des agences publicitaires comme indépendante, puis a successivement occupé les postes de Directrice de création et de Directrice des stratégies digitales en Suisse romande, avant d’ouvrir sa propre agence en gestion de marques et branding, Blackswan et alineisoz.ch, un service d'accompagnement à la transformation digitale des RH, notamment. 

Nominée en 2015 pour le prix de la « Femme digitale de l’année » au Meilleur du Web, Aline Isoz a mis sur pied une délégation suisse de femmes actives dans le numérique invitée à la Journée de la femme digitale à Paris en mars 2016 ; elle consacre depuis une série de portraits aux femmes suisses du numérique dans Le Temps, après avoir tenu pendant 5 ans une chronique dans le magazine Bilan.

Membre de l’ACAD, elle intervient régulièrement dans le cadre de conférences ou d’ateliers thématiques auprès de décideurs, d’administrateurs de société et commente également les enjeux liés au numérique dans les médias en tant qu’experte. 

En 2016, elle est devenue membre du comité du Cercle suisse des administratrices, membre d’une commission pour Vigiswiss et a rejoint le conseil consultatif de la société aequivalent, de même que le conseil d’administration de la société Globaz SA.

De nationalité suisse, Aline Isoz parle français, allemand et anglais et elle a suivi des formations sur le Business Model Canvas Generation, sur l’intelligence économique et la veille stratégique, ainsi que sur les ressources humaines. 

jeudi 28 juillet 2011

La vraie vie

Ok, je l'admets. Je suis la première à passer du temps (beaucoup!) sur les réseaux sociaux. Je deviens "amie" avec des gens que je n'ai jamais vus et avec lesquels je ne serais sans doute jamais entrée en contact dans la vie réelle. Des gens que j'admire, ceux qui m'intriguent, ceux qui comptent, ceux qui m'inspirent, etc. Tellement facile d'envoyer une invitation virtuelle pour inciter des gens à rejoindre son réseau virtuel...

Pourtant, ce soir, j'ai réalisé à quel point il était facile de faire pareil au quotidien. Je suis sortie souper avec mon meilleur ami et j'ai rencontré une serveuse très sympathique avec laquelle j'ai eu l'occasion de discuter un peu. Plutôt que d'en rester là, en partant, je lui ai laissé ma carte en lui disant qu'elle pouvait m'appeler, ou pas, si l'envie lui en prenait un jour. Pas plus compliqué que ça, d'entrer en contact avec des personnes que l'on ne connaît pas mais qui nous donnent envie d'aller plus loin. Quand on pense que l'on compose avec tant de gens par obligation...



On ne vit qu'une fois, et on fréquente tous les jours des dizaines de personnes que l'on salue brièvement ou avec lesquelles on échange un peu plus. Puis, chacun repart de son côté et se connecte avec son cercle virtuel. Pourquoi? Parce qu'il suffit de se "poker" de temps en temps et de souhaiter un bon anniversaire à ceux que la plate-forme nous remémore? Observez bien à quel point c'est à la portée de chacun, oui, de chacun, d'aller vers les autres, d'entrer en contact avec eux, d'établir une relation, éphémère ou de longue durée.



Alors c'est décidé: même si leurs statut et date de naissance ne s'affichent pas sur leur profil (le vrai!), je vais m'évertuer à considérer les personnes se trouvant autour de moi, celles que je croise tous les jours, ou fortuitement.

Parce qu'un réseau social, ça ne se tisse pas sur la toile. Ca commence sur son propre palier. 

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