Ego trip

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Aline Isoz officie en tant qu’experte en transformation numérique auprès des entreprises et institutions romandes. Titulaire d’un Bachelor en Communication, Marketing et Relations publiques, elle a commencé sa carrière dans le monde des agences publicitaires comme indépendante, puis a successivement occupé les postes de Directrice de création et de Directrice des stratégies digitales en Suisse romande, avant d’ouvrir sa propre agence en gestion de marques et branding, Blackswan et alineisoz.ch, un service d'accompagnement à la transformation digitale des RH, notamment. 

Nominée en 2015 pour le prix de la « Femme digitale de l’année » au Meilleur du Web, Aline Isoz a mis sur pied une délégation suisse de femmes actives dans le numérique invitée à la Journée de la femme digitale à Paris en mars 2016 ; elle consacre depuis une série de portraits aux femmes suisses du numérique dans Le Temps, après avoir tenu pendant 5 ans une chronique dans le magazine Bilan.

Membre de l’ACAD, elle intervient régulièrement dans le cadre de conférences ou d’ateliers thématiques auprès de décideurs, d’administrateurs de société et commente également les enjeux liés au numérique dans les médias en tant qu’experte. 

En 2016, elle est devenue membre du comité du Cercle suisse des administratrices, membre d’une commission pour Vigiswiss et a rejoint le conseil consultatif de la société aequivalent, de même que le conseil d’administration de la société Globaz SA.

De nationalité suisse, Aline Isoz parle français, allemand et anglais et elle a suivi des formations sur le Business Model Canvas Generation, sur l’intelligence économique et la veille stratégique, ainsi que sur les ressources humaines. 

mardi 29 mars 2011

Nous, Outremangeurs de contenus...

Pour moi qui suis une adepte des mots, un peu difficile de se frayer un passage dans la jungle des informations qui envahissent mon petit écran (je parle de celui doté d'une pomme, bien sûr) et surtout, au final, quelle réelle plus-value?

En me loguant ce matin sur mes réseaux habituels (Facebook, twitter, linkedin), en consultant mes mails et les nombreuses invitations à des manifestations en tous genres allant de "médias sociaux, et si je créais ma propre plate-forme" en passant par "la fin du e-commerce", voire simplement en cliquant sur les vidéos de mes "amis" ("vivez le tsunami minute par minute", "découvrez la poitrine de la présentatrice d'une chaîne italienne"), je réalise à quel point nous produisons et diffusons du contenu d'intérêt variable. Véritable production à la chaîne de tout et n'importe quoi, j'ai parfois le sentiment que le web devient une grande poubelle, dont il faudra bien, un jour, trier les déchets selon leur pouvoir de nuisance pour les générations futures...

Certes, "c'est génial", tout le monde peut s'exprimer sur la toile, donner son avis, ou transmettre des informations, conseils, etc., mais honnêtement - et je ne parle que des flux en français - il y a quand même des fois où je m'interroge, non pas sur la pertinence, mais sur la forme: grammaire, syntaxe, orthographe, tout y est, ou plutôt tout y est absent, même sur des sites de référence. Et ça, c'est encore un moindre mal... Le pire, c'est quand le chaland est harponné au moyen d'une accroche prometteuse qui masque tout simplement le vide du contenu.

Prenez les événements autour des médias sociaux: sincèrement, j'ai fait une overdose. A force d'entendre les mêmes choses (je parle de la Suisse romande, d'autres pays savent visiblement davantage de quoi ils parlent), de voir les mêmes têtes venir vous expliquer comment gérer votre présence en ligne (la plupart des patrons de ces agences ont à peine un profil linkedin) en prenant pour exemple Apple, Coca-Cola, Gap ou qui sais-je, je finis par me dire qu'il faut laisser ça aux vrais experts. Et je ne m'inclus pas dedans, je vous rassure. Je suis amateure, curieuse, utilisatrice parfois compulsive, mais une spécialiste, sûrement pas. Croyez-moi, il y en a quelques-uns, ils ne montent pas sur scène, c'est tout.

Le web est une chose merveilleuse, un vrai espace de liberté, et comme pour toute liberté, quand elle n'est pas gérée, elle devient finalement plus anarchique que constructive. Et quand, dans une anarchie, les borgnes règnent, même les aveugles finissent par se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond...

vendredi 25 mars 2011

Sur mon blog aussi, c'est le printemps...

J'ai plongé... après de nombreuses réflexions, quelques échanges, demandes de conseil, j'ai décidé d'ouvrir mon blog, le mien, rien qu'à moi, vraiment. J'en ai déjà un (c'est en rédigeant qu'on devient rédactrice), mais il a davantage une vocation professionnelle, relié à l'entreprise que j'ai fondée il y a plus d'un an avec mon associé. Mais voilà, il se trouve que ma plume me démange pour pas mal d'autres choses et que j'ai fini par réaliser que j'avais un pouvoir incroyable: créer mon propre outil de propagande (je ne ris qu'à moitié) afin d'y aborder toutes les choses qui me touchent, m'émerveillent, me fâchent, m'interpellent, etc. Parce qu'avant d'être une somme de compétences, je suis avant tout une somme d'envies et que celle-là en fait partie.

Je me suis longtemps demandée s'il y avait une raison pour laquelle j'avais des prédispositions naturelles à l'écriture et ce que j'étais censée en faire. Eh bien, j'ai décidé, je vais m'en servir. C'est parfois à l'usage qu'on découvre à quoi servent les outils qu'on a dans les mains. Alors ici, comme ailleurs, je vais simplement tenter de faire de mon mieux. Pas de stratégie, pas de plans sur la comète, un seul objectif, naïf: me faire plaisir. Et puisque le plaisir devient encore plus grand quand on peut le partager, je mets mon clavier à la disposition de celles et ceux qui désirent m'envoyer des sujets sur lesquels ils aimeraient mon avis, des commentaires sur ce que j'écris, ou toute autre demande qui pourrait donner lieu à un article de ma part, que ce soit professionnel ou plus personnel.

Bienvenue dans un espace de liberté... quand je vous le disais, c'est le printemps.