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Aline Isoz officie en tant qu’experte en transformation numérique auprès des entreprises et institutions romandes. Titulaire d’un Bachelor en Communication, Marketing et Relations publiques, elle a commencé sa carrière dans le monde des agences publicitaires comme indépendante, puis a successivement occupé les postes de Directrice de création et de Directrice des stratégies digitales en Suisse romande, avant d’ouvrir sa propre agence en gestion de marques et branding, Blackswan et alineisoz.ch, un service d'accompagnement à la transformation digitale des RH, notamment. 

Nominée en 2015 pour le prix de la « Femme digitale de l’année » au Meilleur du Web, Aline Isoz a mis sur pied une délégation suisse de femmes actives dans le numérique invitée à la Journée de la femme digitale à Paris en mars 2016 ; elle consacre depuis une série de portraits aux femmes suisses du numérique dans Le Temps, après avoir tenu pendant 5 ans une chronique dans le magazine Bilan.

Membre de l’ACAD, elle intervient régulièrement dans le cadre de conférences ou d’ateliers thématiques auprès de décideurs, d’administrateurs de société et commente également les enjeux liés au numérique dans les médias en tant qu’experte. 

En 2016, elle est devenue membre du comité du Cercle suisse des administratrices, membre d’une commission pour Vigiswiss et a rejoint le conseil consultatif de la société aequivalent, de même que le conseil d’administration de la société Globaz SA.

De nationalité suisse, Aline Isoz parle français, allemand et anglais et elle a suivi des formations sur le Business Model Canvas Generation, sur l’intelligence économique et la veille stratégique, ainsi que sur les ressources humaines. 

mardi 12 avril 2011

Rencontres du 1er type...

Non, je ne suis pas une "early-adopteuse" des nouvelles technologies et j'ai même fait partie des "hostiles" (je peux le dire maintenant, ça me faisait peur); je leur trouvais des tonnes de défaut, allant de la distance qu'elles mettaient entre les êtres, au phrasé peu développé qu'elles engendraient, et puis, finalement je m'y suis mise. En en découvrant tous les avantages: la possibilité de reprendre contact avec des amis de 30 ans perdus de vue, de partager mes expériences, voire ma vie avec mon cercle plus ou moins élargi (en même temps, je n'ai pas grand-chose à cacher), la découverte de personnes passionnantes, les miroirs aux alouettes aussi, il faut le dire, et la merveilleuse opportunité pour moi, en tant que rédac' de m'exprimer en disposant de ma plate-forme personnelle, d'être mon propre média.

Pourtant, ces dernières semaines, j'ai pu constater avec force "l'irremplaçabilité" du contact humain direct, de la rencontre, l'importance de ce qu'on lit dans un regard quand on échange, des attitudes corporelles bien plus parlantes que les "j'aime" sur facebook ou le nombre de mes followers sur twitter, les émotions transmises et contagieuses dans une discussion, qu'il s'agisse de rires ou de larmes. Mon expérience de vie s'enrichit chaque jour des personnes que je fréquente, de ceux que je prends réellement le temps de rencontrer, à qui je donne de ma personne, de mon temps, et qui me le rendent bien. Et je réalise au fil des jours, des amitiés, des instants, que de tout temps, chacun de nous a été son propre média. La différence? Sans doute passons-nous aujourd'hui trop rapidement sur les qualités profondes de chaque émetteur pour ne juger que le contenu qu'il publie, probablement que l'essence même qui fait l'unicité de chacun nous échappe désormais la plupart du temps... On dit qu'il ne faut pas juger un livre à sa couverture et c'est sûrement vrai. De même, il ne se juge pas qu'à son contenu. Un livre se juge au souvenir qu'il nous laisse, à l'empreinte qu'il marque dans notre histoire, à son intégration dans notre vécu. Ainsi en va-t-il des rencontres, des vraies...

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